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"Carnets d’une bibliothécaire"
Записки библиотекаря
13 July 2009 @ 03:09 pm
13 July 2009 @ 08:44 am
C'est une blonde qui entre dans une bibliothèque et elle dit à la bibliothèquaire :
"Je voudrais une frite un coke et un hamburger."
La bibliothèquaire, indignée : "Mais vous êtes dans une bibliothèque ici." La blonde :"Oh, pardon" - et elle ajoute, en chuchotante cette fois :
s'il vous plait, une frite un coke et un hamburger."
"Je voudrais une frite un coke et un hamburger."
La bibliothèquaire, indignée : "Mais vous êtes dans une bibliothèque ici." La blonde :"Oh, pardon" - et elle ajoute, en chuchotante cette fois :
s'il vous plait, une frite un coke et un hamburger."
24 January 2008 @ 11:32 am
Je n'ai pas de problèmes informatiques...
Cher Laurent,
Je t’ai laissé ce matin un message comme quoi j’ai un problème. Au fait j’ai déjà trouvé la solution de ce problème, parce que ce n’était pas un problème informatique mais le problème de mon propre raisonnement..
Quelqu’un a changé le page de démarrage de l’un de nos ordinateurs publics. Il a mit « Google» à la place. Quand je suis allée dans les « Outils » et puis dans les « Option Internet » pour changer la page de démarrage, l’ordinateur m’a informé que seul Administrateur pourrait le faire. L’évocation de L’ADMINISTRATEUR m’a mit sur une fausse piste. J’ai tout de suite pensé que j’ai l’affaire à un génie de l’informatique, un hacker de Bordeaux 4 qui a réussi d’identifier les mots de connexion et les mots de passe et a modifié le fonctionnement d’ordinateur selon ses besoins…etc…
C’est seulement après les deux heures (!) de réflexion que je me suis intéressée à la petite barre d’outils qui est affichée en haut de l’écran. Et j’ai découvert qu’il suffi tout simplement cliquer sur une minuscule flèche à cote de l’icône "maison" et, (miracle !), tu peux mettre la page de démarrage de ton choix.
Tu vois, si un jour les ordinateurs décideront de prendre le pouvoir, franchement, avec des usagers comme moi ils n’auront pas beaucoup de mal :)
Cher Laurent,
Je t’ai laissé ce matin un message comme quoi j’ai un problème. Au fait j’ai déjà trouvé la solution de ce problème, parce que ce n’était pas un problème informatique mais le problème de mon propre raisonnement..
Quelqu’un a changé le page de démarrage de l’un de nos ordinateurs publics. Il a mit « Google» à la place. Quand je suis allée dans les « Outils » et puis dans les « Option Internet » pour changer la page de démarrage, l’ordinateur m’a informé que seul Administrateur pourrait le faire. L’évocation de L’ADMINISTRATEUR m’a mit sur une fausse piste. J’ai tout de suite pensé que j’ai l’affaire à un génie de l’informatique, un hacker de Bordeaux 4 qui a réussi d’identifier les mots de connexion et les mots de passe et a modifié le fonctionnement d’ordinateur selon ses besoins…etc…
C’est seulement après les deux heures (!) de réflexion que je me suis intéressée à la petite barre d’outils qui est affichée en haut de l’écran. Et j’ai découvert qu’il suffi tout simplement cliquer sur une minuscule flèche à cote de l’icône "maison" et, (miracle !), tu peux mettre la page de démarrage de ton choix.
Tu vois, si un jour les ordinateurs décideront de prendre le pouvoir, franchement, avec des usagers comme moi ils n’auront pas beaucoup de mal :)
31 December 2007 @ 01:36 pm
Réflexions des collègues de la Bibliothèque Municipale de Saint-Michel-de-Maurienne
http://biblio-st-michel-de-maurienne.ov er-blog.com/
et que je trouve très bien !
Allez comprendre pourquoi les recueils de nouvelles ne sortent jamais des rayons et, quand on les étale sur une table en plein passage, ils sont empruntés par paquet de 4 ("Oh ! Des nouvelles, j'adore !")...
Allez comprendre pourquoi certains lecteurs refusent catégoriquement de lire un livre de poche
Allez comprendre pourquoi le livre "Questions d'amour : 11-14 ans" n'est jamais à sa place sur le rayon et qu'on le retrouve tous les jours sous les bacs à BD, à côté des dictionnaires, derrière les fauteuils, dans la boîte des magazines "Okapi". Bizarre comme ce truc a la bougeotte...
Allez comprendre pourquoi trois lecteurs veulent lire de toute urgence les Confessions de Rousseau au même moment alors qu'ils ne sont même pas au lycée, n'ont pas à l'étudier de gré ou de force et que ce livre n'était pas sorti depuis 1998 ! Trois lecteurs dans une commune de 2500 habitants c'est quand même une drôle de probabilité... A-t-on parlé de Rousseau à la télé ces derniers jours ?
http://biblio-st-michel-de-maurienne.ov
et que je trouve très bien !
Allez comprendre pourquoi les recueils de nouvelles ne sortent jamais des rayons et, quand on les étale sur une table en plein passage, ils sont empruntés par paquet de 4 ("Oh ! Des nouvelles, j'adore !")...
Allez comprendre pourquoi certains lecteurs refusent catégoriquement de lire un livre de poche
Allez comprendre pourquoi le livre "Questions d'amour : 11-14 ans" n'est jamais à sa place sur le rayon et qu'on le retrouve tous les jours sous les bacs à BD, à côté des dictionnaires, derrière les fauteuils, dans la boîte des magazines "Okapi". Bizarre comme ce truc a la bougeotte...
Allez comprendre pourquoi trois lecteurs veulent lire de toute urgence les Confessions de Rousseau au même moment alors qu'ils ne sont même pas au lycée, n'ont pas à l'étudier de gré ou de force et que ce livre n'était pas sorti depuis 1998 ! Trois lecteurs dans une commune de 2500 habitants c'est quand même une drôle de probabilité... A-t-on parlé de Rousseau à la télé ces derniers jours ?
11 November 2007 @ 07:34 am
Mon ami Christophe (qui travaille à la Bibliothèque Nationale de France) a décidé de contribuer à mes « Carnets d’une bibliothécaire » en m’envoyant une poème d’Arthur Rimbaud. Voici sa lettre et le poème.
« …J'en ai une pour toi que j'ai lu dans une biographie d'Arthur Rimbaud par
Enid Starkie
Pour parfaire ses connaissances sur l'alchimie, Arthur Rimbaud s'était
rendu à la bibliothèque de Charleville Mezieres, sa ville natale, mais le bibliothécaire, vieille barbe de la troisième république, rond-de-cuir, l'avais éconduit et renvoyé "à son latin et son grec". Du coup Arthur Rimbaud pour se venger par son verbe et sa plume (et son verbe était bien incisif, ses vers bien coupant ) avait écrit un poème qu'il a intitulé "les Assis" dont je t'enverrai le texte prochainement, ce qui justifiera un nouvel échange épistolaire.
je t'embrasse amicalement
Christov Petrovitch
LES ASSIS
Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues
Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs
Le sinciput plaqué de hargnosités vagues
Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ;
Ils ont greffé dans des amours épileptiques
leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
D"e leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques
S'entrelacent pour les matins et pour les soirs !
Ces vieillards ont toujours fait tresse avec leurs sièges,
Sentant les soleils vifs percaliser leur peau,
Ou, les yeux à la vitre où se fanent les neiges,
Tremblant du tremblement douloureux du crapaud
Et les sièges leur ont des bontés : culottée
De brun, la paille cède aux angles de leurs reins ;
L'âme des vieux soleils s'allume emmaillotée
Dans ces tressses d'épis où fermentaint les grains.
Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes
Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour,
S'écoutent clapoter des barcarolles tristes,
Et leurs caboches vont dans des roulis d'amour.
-Oh ! ne les faites pas lever ! C'est le naufrage...
Ils surgissent, grondant comme des chats giflés,
Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage !
Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursoufflés.
Et vous les écoutez, cognant leurs t^tes chauves
Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds, tors
Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves
Qui vous accrochent l'oeil au fond des corridors !
Puis ils ont une main invisibles qui tue :
Au retour, leur regard filtre ce venin noir
Qui charge l'oeil souffrant de la chienne battue
Et vous suez pris dans un atroce entonnoir.
Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales
Ils songent à cela qui les ont fait lever
Et, de l'aurore au soir, des grappes d'amygdales
Sous leurs mentons chétifs s'agitent à crever.
Quand l'austère sommeil a baissé leurs visières
Ils rêvent sur leur bras de sièges fécondés
De vrais petits amours de chaises en lisière
par lesquelles de fiers buraeux seront bordés ;
Des fleurs d'encre crachant des pollens en virgule
Les bercent, le long des calices accroupis
Tel qu'au fil des glaïeuls le vol des libellules
- Et leur membre s'agace à des barbes d'épis.
Arthur Rimbaud
toujours envie d'être bibliothécaire??
Christophe
« …J'en ai une pour toi que j'ai lu dans une biographie d'Arthur Rimbaud par
Enid Starkie
Pour parfaire ses connaissances sur l'alchimie, Arthur Rimbaud s'était
rendu à la bibliothèque de Charleville Mezieres, sa ville natale, mais le bibliothécaire, vieille barbe de la troisième république, rond-de-cuir, l'avais éconduit et renvoyé "à son latin et son grec". Du coup Arthur Rimbaud pour se venger par son verbe et sa plume (et son verbe était bien incisif, ses vers bien coupant ) avait écrit un poème qu'il a intitulé "les Assis" dont je t'enverrai le texte prochainement, ce qui justifiera un nouvel échange épistolaire.
je t'embrasse amicalement
Christov Petrovitch
LES ASSIS
Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues
Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs
Le sinciput plaqué de hargnosités vagues
Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ;
Ils ont greffé dans des amours épileptiques
leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
D"e leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques
S'entrelacent pour les matins et pour les soirs !
Ces vieillards ont toujours fait tresse avec leurs sièges,
Sentant les soleils vifs percaliser leur peau,
Ou, les yeux à la vitre où se fanent les neiges,
Tremblant du tremblement douloureux du crapaud
Et les sièges leur ont des bontés : culottée
De brun, la paille cède aux angles de leurs reins ;
L'âme des vieux soleils s'allume emmaillotée
Dans ces tressses d'épis où fermentaint les grains.
Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes
Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour,
S'écoutent clapoter des barcarolles tristes,
Et leurs caboches vont dans des roulis d'amour.
-Oh ! ne les faites pas lever ! C'est le naufrage...
Ils surgissent, grondant comme des chats giflés,
Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage !
Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursoufflés.
Et vous les écoutez, cognant leurs t^tes chauves
Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds, tors
Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves
Qui vous accrochent l'oeil au fond des corridors !
Puis ils ont une main invisibles qui tue :
Au retour, leur regard filtre ce venin noir
Qui charge l'oeil souffrant de la chienne battue
Et vous suez pris dans un atroce entonnoir.
Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales
Ils songent à cela qui les ont fait lever
Et, de l'aurore au soir, des grappes d'amygdales
Sous leurs mentons chétifs s'agitent à crever.
Quand l'austère sommeil a baissé leurs visières
Ils rêvent sur leur bras de sièges fécondés
De vrais petits amours de chaises en lisière
par lesquelles de fiers buraeux seront bordés ;
Des fleurs d'encre crachant des pollens en virgule
Les bercent, le long des calices accroupis
Tel qu'au fil des glaïeuls le vol des libellules
- Et leur membre s'agace à des barbes d'épis.
Arthur Rimbaud
toujours envie d'être bibliothécaire??
Christophe
23 October 2007 @ 09:49 am
Nous avons un informaticien qui s’occupe du matériel informatique de toutes les bibliothèques du service commun de documentation de l’Université Bordeaux 4. Comme il est tout seul, il faut attendre plusieurs jours pour qu’il vienne résoudre un problème. Sauf nous. Parce que je lui envoie des lettres lesquelles il ne peut pas oublier. Voici la dernière :
« Cher Laurent,
J'ai le regret de t'annoncer que toutes les traces de ton passage de hier ont été
effacées par des ordinateurs rebelles après leur redémarrage ce matin.
Ma boite d' Eudora me demande toujours le mot de passe pour Muriel Rollin (qui est pari depuis trois mois), l’ordinateur pour la consultation des CD-romes, quand je lui ai proposé le mot de passe que tu as conçu spécialement pour lui, m’a répondu (assez grossièrement) que ma session a expirée et a refusé de poursuivre le dialogue, malgré mes insistances.
Je crois que nous sommes confrontés au début de la mutinerie des ordinateurs et
je te propose d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard, pour empêcher que ce
conflit entre l’Homme et la Machine ne dégénère en affrontement sanglant.
Très amicalement
Elena (défenseur de la supériorité de l’Homme sur l’Ordinateur)"
« Cher Laurent,
J'ai le regret de t'annoncer que toutes les traces de ton passage de hier ont été
effacées par des ordinateurs rebelles après leur redémarrage ce matin.
Ma boite d' Eudora me demande toujours le mot de passe pour Muriel Rollin (qui est pari depuis trois mois), l’ordinateur pour la consultation des CD-romes, quand je lui ai proposé le mot de passe que tu as conçu spécialement pour lui, m’a répondu (assez grossièrement) que ma session a expirée et a refusé de poursuivre le dialogue, malgré mes insistances.
Je crois que nous sommes confrontés au début de la mutinerie des ordinateurs et
je te propose d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard, pour empêcher que ce
conflit entre l’Homme et la Machine ne dégénère en affrontement sanglant.
Très amicalement
Elena (défenseur de la supériorité de l’Homme sur l’Ordinateur)"
07 June 2007 @ 10:47 am
L’histoire que j'ai trouvé sur le site www.biblio.fr
Ne pas perdre espoir
Une nouvelle de l'agence Reuters, mercredi 21 avril 2004, 16h39
Quarante-deux ans après, il ramène son livre à la bibliothèque LA VALLETTE (Reuters)
-Un ancien de la Royal Air Force a rendu avec ... 42 ans de retard un livre d'histoire emprunté à une bibliothèque publique de Malte. Un habitant des îles anglo-normandes, avait emporté l'ouvrage par inadvertance avec ses affaires, en quittant Malte en juin 1962. Il l'a restitué quand sa femme lui a offert des vacances à Malte pour son 65e anniversaire. "Cela est resté tout le temps sur ma conscience", a expliqué au Times of Malta. Il s'attendait à une amende mais s'est vu offrir à la place une tasse de café. "Peut-être cette histoire encouragera-t-elle d'autres personnes à rendre des livres, même tardivement", a déclaré le bibliothécaire.
Ne pas perdre espoir
Une nouvelle de l'agence Reuters, mercredi 21 avril 2004, 16h39
Quarante-deux ans après, il ramène son livre à la bibliothèque LA VALLETTE (Reuters)
-Un ancien de la Royal Air Force a rendu avec ... 42 ans de retard un livre d'histoire emprunté à une bibliothèque publique de Malte. Un habitant des îles anglo-normandes, avait emporté l'ouvrage par inadvertance avec ses affaires, en quittant Malte en juin 1962. Il l'a restitué quand sa femme lui a offert des vacances à Malte pour son 65e anniversaire. "Cela est resté tout le temps sur ma conscience", a expliqué au Times of Malta. Il s'attendait à une amende mais s'est vu offrir à la place une tasse de café. "Peut-être cette histoire encouragera-t-elle d'autres personnes à rendre des livres, même tardivement", a déclaré le bibliothécaire.
31 March 2007 @ 11:52 pm
Le 06 février 2005 j’ai commencé à rédiger mon blog en langue russe sous le titre « Les carnets d’une bibliothécaire » dans la communauté virtuelle Liveinternet. Il se trouve à cette adresse
http://www.liveinternet.ru/users/elerou m/
Très rapidement j’ai trouvé sur ce site des amis et des lecteurs. Lire leurs blogs s’est révélé souvent plus intéressant que d’écrire mon propre blog. Ensuite j’ai appris que plusieurs entre eux avaient leurs blogs dans une autre communauté virtuelle LiveJournal. Mais le contenu de leurs blogs dans LiveJourna n’est pas toujours le même que dans Liveinternet. Alors, je me suis enregistrée également dans LiveJournal, pour ne rien rater des blogs de mes amis virtuels.
Mais comme beaucoup de mes amis sont francophones, j’ai décidé que LiveJournal serait la version française de mes « Carnets ».
Donc, voilà « Carnets d’un bibliothécaire »
http://www.liveinternet.ru/users/elerou
Très rapidement j’ai trouvé sur ce site des amis et des lecteurs. Lire leurs blogs s’est révélé souvent plus intéressant que d’écrire mon propre blog. Ensuite j’ai appris que plusieurs entre eux avaient leurs blogs dans une autre communauté virtuelle LiveJournal. Mais le contenu de leurs blogs dans LiveJourna n’est pas toujours le même que dans Liveinternet. Alors, je me suis enregistrée également dans LiveJournal, pour ne rien rater des blogs de mes amis virtuels.
Mais comme beaucoup de mes amis sont francophones, j’ai décidé que LiveJournal serait la version française de mes « Carnets ».
Donc, voilà « Carnets d’un bibliothécaire »
14 December 2006 @ 01:25 pm
06 Февраля 2005 г начала дневник на liveinternet.ru, назвав его "Записки библиотекаря" Он и сейчас находится по этому адресу:
http://www.liveinternet.ru/users/elerou m/profile/
Как водится, у меня появились друзья и читатели. Читать их дневники оказалось также интересно, как вести свой. Потом выяснилось, что у многих друзей есть дневники в Livejournal'e, Содержание которых часто не совпадает с тем, что они пишут в ЛиРу. Конечно же я зарегистрировалась в Живом журнале, чтобы ничего не пропустить. А так как многие мои друзья - франкоязычные и руссконепонимающие, я решила, что ЖЖ будет французской версией моих "Записок".
Так что это моя первая и последняя здесь запись на русском языке
http://www.liveinternet.ru/users/elerou
Как водится, у меня появились друзья и читатели. Читать их дневники оказалось также интересно, как вести свой. Потом выяснилось, что у многих друзей есть дневники в Livejournal'e, Содержание которых часто не совпадает с тем, что они пишут в ЛиРу. Конечно же я зарегистрировалась в Живом журнале, чтобы ничего не пропустить. А так как многие мои друзья - франкоязычные и руссконепонимающие, я решила, что ЖЖ будет французской версией моих "Записок".
Так что это моя первая и последняя здесь запись на русском языке
